Présentation de 4 logiciels de contrôle parental

Comment protéger les jeunes d’internet et en particulier les enfants ? Les logiciels de contrôle parental peuvent être une première étape pour proposer un internet plus sain

 

Le net est un outil formidable mais abrite aussi des dangers. Il n’y a pas besoin d’aller sur le dark web pour tomber sur une adresse louche et douteuse. Les logiciels de contrôle parental sont une réponse pour cette tâche importante. Ils permettent de limiter la navigation sur internet grâce à un système de filtrage.

 

K9 Web Protection

Celui-ci est simple à utiliser et peut se mettre sur tous les OS y compris sur smartphone ou encore tablette. Il bloque l’accès à 70 catégories interdites grâce au SafeSearch et propose une restriction de temps lors du surf. Des rapports vous montre aussi la navigation complète. Il est possible de blacklister des adresses web ou de créer sa propre liste de sites autorisés.

 

Qustodio

On peut bloquer les jeux violents, les programmes malveillants et autres applis non appropriées pour un jeune public. C’est sans doute le meilleur programme pour contrôler les réseaux sociaux.

 

Norton Online Family

Il est disponible en version gratuite pendant 30 jours. Vous verrez les adresses sur lesquelles vos bambins vont ainsi que tout ce qu’ils ont téléchargé. On peut aussi voir les endroits où ils passent le plus de temps. Il est également possible de géolocaliser les téléphones mobiles avec ce service.

 

Microsoft Family Safety

Il possède la géolocalisation du portable. Si votre enfant joue au jeux vidéo, on peut entrer son âge pour qu’il ne joue à aucun titre censuré par le classement PEGI. On peut lui mettre de l’argent de poche en ligne sur le Windows Store et gérer avec lui ses dépenses.

Blockchain ? Une technologie qui va changer nos modes de vie

Le blockchain est une nouvelle technologie révolutionnaire très liée à l’essor des crypto-monnaies mais qu’est-ce que c’est exactement et comment ça fonctionne ? Voici nos explications pour les nuls.

 

Ce procédé high tech de “chaîne de blocs” semble indissociable du Bitcoin et autres monnaies virtuelles mais c’est bel et bien quelque chose qui possède une identité propre et pouvant avoir de multiples applications dans le monde du net et en informatique en général.

Il repose surtout sur un principe de décentralisation dans lequel chaque partenaire en jeu est directement responsable de l’échange d’informations enregistré lors d’une transaction. Le processus est aussi transparent puisque des milliers d’ordinateurs peuvent calculer et enregistrer ce qu’il s’est passé.

On ne dépend pas d’une autorité supérieure et toute puissante pour avoir les infos archivées. Chaque acteur qui a recours à cette technologie est un “noeud” potentiellement important dans le maillon en tant que témoin d’un événement mais sans intrusion malveillante dans la vie privée d’autrui. Le piratage est donc fortement limité et ce genre de réseau est bien plus sécurisé que le modèle classique. La sécurisation est aussi prise en charge par ce qu’on appelle le minage et notre propre PC peut contribuer à crypter les données en renforçant en plus l’aspect communautaire.

L’argent virtuel nommé Ether s’appuie sur ce concept avec ses contrats intelligents augmentant le niveau de confiance des adeptes ainsi que la fluidité du trading et donc la pérennité de ce marché. Ce sont des logiciels autonomes, optimisés pour la rapidité et très fiables.

Fort de ce constat, les domaines d’application pourraient s’étendre et amener l’avènement de ce que certains experts nomment le Web 3.0 débarrassé des gros médiateurs et qui serait tout simplement le futur d’internet. Peut-être même que la justice, les documents officiels ou les périodes électorales avec le vote reposeront bientôt sur cette fonction prometteuse.

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